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  • Nom : Seth Zorine
  • Ethique : Techno
  • Sexe : Masculin
  • Âge : 28 ans
  • Planète d'origine : ...
  • Métier : Soldat / Mercenaire
  • Descripteurs :
    • Enfant des quartiers
    • Justicier pyromane
    • (à définir selon dernière période de sa vie)
    • Criminel Sacrifiable (problème personnel)


Histoire :

Enfance


J’ai grandi dans les quartiers à côté de l’usine. Mon père tenait le bar préféré des ouvriers… un gars gentil, mais sans ambition. Très jeune, je l’aidais déjà dans pas mal de tâches, et les ouvriers aussi.Ma mère, quant à elle, a toujours été malade et passait le plus clair de son temps clouée au lit à écouter de vieux morceaux classiques terriens. Je les ai aimais beaucoup, surtout Wagner.

Adolescence

Un jour, les ouvriers ont dit qu’il faudrait cramer la baraque d’un nouveau chef d’équipe tyrannique. Ils avaient bien bu, mais moi j’ai trouvé que c’était une bonne idée… alors je l’ai vraiment fait.Ca a porté ses fruits, il a dû démissionner. Alors j’ai fait pareil avec la maison du type qui rackettait les gamins à la sortie de l’école, puis avec celle du voyeur qui espionnait les filles du quartier…Tout ça pour la justice bien sûr, et sans faire de morts. Mais bordel… le feu, c’est génial !

Crise


Un soir… ce fut le soir de trop. Je fus arrêté sur le fait par les robots policiers. Justifiant mes ‘’crimes’’ passés par un souci de justice, je fus malgré tout condamné au bagne sur l’inhospitalière Valkor. A l’aube d’un conflit frontalier, ce pénitencier devint une Légion Pénale…Ainsi donc fus-je intégré à une section de bagnards-soldats-légionnaires avec carte blanche en territoire ennemi. Et cramer des organos, c’est cool ! Ca brûle mieux que le métal…

Dernièrement

Je viens de terminer de purger ma peine, mais ne sachant pas faire grand-chose d’autre et de toute façon aimant ça, je me suis engagé à nouveau dans une compagnie de mercenaires.J’ai réalisé plusieurs escarmouches contre des groupes organos, puis je me suis retrouvé par hasard du même côté que d’anciens ennemis. Pas rancunier (car après tout, tout ça n’avait rien de personnel), je fais depuis plus ample connaissance avec eux et les apprécient.

Extraits de casier judiciaire

1- Coups et blessure avec volonté de mutiler par le feu , sur officier supérieur dans l'exercice de ses fonctions Le colonel BURNS, en mission d'infiltration dans les lignes ennemis a été attaqué , séquestré et torturé par l'accusé , Seth Zorine.

Convaincu d'avoir affaire à un agent double trahissant son camp, il a écopé d'un allongement de peine en sursis. Le général Morellion est intervenu , bajoues en avant pour témoigner en faveur de Zorine, tandis que l'amiral Sovv, lui cherchait à le faire exécuter . l'affaire fut jugé en appel aussi et reste aujourd'hui un débat polémique d'actualité sur les planètes de l'espace Friggien

2- A volé le carburant de 3 speeder pour allumer un feu de joie pour les enfants défavorisé de son quartier natal. A malheureusement mis le feu au quartier : 31 morts mais heureusement aucun enfant.

3-Refus d'obtempérer puis a abattu son officier en charge ( major Karl Van Ispec) sur Valkor après que celui-ci ait ordonné à l'escouade de détruire un convoi de civils organos. Suite à cela , a aggravé son cas en battant en retraite sans autorisation ( assimilé à de la désertion)

4-  « Mais puisque je vous dis que c'est un malentendu. Le flic me coffre et m'en une pour faire bonne mesure.C'était pourtant une belle après-midi. J'avais commencé en Cramant une supérette qui vendait de la drogue organique en sous-main.J'avais constaté également que leurs fournisseurs comme l'avait dit mon contact pillait, des entrepôts privé , pour obtenir ces produits de base. Dans le doute je l'ai cramé lui aussi, son camion et son entrepôt. Et puis ça a dérapé comme quoi j'avais cramer une équipe de jeunes de la Fondation A.B Stone, leurs camions et leurs dépôts ainsi qu'un centre de distribution et qu'un gang qui avait ramassé le quartier.  Du coup quand je sors je crame la tronche de mon indic. quand on m'embauche on ne me mitonne pas les ong c'est plus cher


Apparence :
Helghast

Armure de mercenaire

Baird

Sans casque

























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le meilleur ami de Seth

FLASH-BACK

TROIS ANS PLUS TÔT…

Je l’aurais jamais cru, mais même en taule il existe une hiérarchie. Pas officielle, bien sûr, mais dans la pratique elle saute rapidement aux yeux.

Par exemple, ici, dans le puits n°6, tout le monde sait que les taulards qui sont dans les petits papiers des matons ont droit aux cellules les plus proches de la surface. Ils ont droit à la brise rafraichissante, aux chants des oiseaux, ce genre de choses…

Alors qu’à l’inverse, le fond du puits est réservé à ceux qui pour une raison ou pour une autre ont mis les gardiens en rogne. Dans les autres prisons, on dit « envoyé au frigo »… sur Valkhor, c’est « envoyé par le fond ». Le trou du cul du puits, un endroit où la lumière n’arrive jamais, mais où terminent tous les déchets jetés par les locataires du dessus, où dégoulinent la flotte venue de la surface, charriant de la boue, du bois pourri et même parfois des carcasses d’animaux crevés…

Et où je me trouve actuellement.

Je ne sais même plus depuis combien de temps je suis là. Depuis que j’ai eu ce salaud de van Ispec, ça c’est sûr. Il l’a bien cherché cet enfoiré, je ne regrette rien.

Je suis là à patienter dans le noir, quand des pas se font entendre dans le couloir. Et ils s’arrêtent devant la porte de ma cellule. Ce n’est pas l’heure de la ronde des gardes, et je n’attends pas vraiment de visite…

Bruit de clefs dans la serrure, puis le lourd panneau métallique pivote en grinçant. Une large silhouette se découpe dans l’encadrement de la porte. Je ne vois pas le visage de ce type, mais c’est une vraie armoire à glace. Le genre boxeur poids lourd. Et pourtant… quand il avance de quelques pas il y a quelque chose d’étrange dans sa démarche. De trop souple. Comme si ses articulations étaient plus animales qu’humaines…

-       Monsieur Zorine ? fait une voix chuintante.

-       C’est moi-même, lui lance-je avec un sourire.

-       Je suis le Directeur Mervot, de l’AMF. Plus exactement, j’y possède le grade d’exécuteur-général des Ressources Humaines. Et ceci est donc bien évidemment un entretien d’embauche.

-       C’est drôle, je ne me souviens pas avoir postulé chez vous.

Je ne peux pas m’empêcher de plaisanter. En même temps cette situation est complètement surréaliste. D’où sort ce type, au juste ? De son côté, il ignore ma remarque et allume un électrocigare qui illumine brièvement son visage. J’ai le temps d’apercevoir une peau pâle, une bouche cruelle, et des yeux… Non, j’ai dû mal voir.

-       Votre parcours a attiré notre attention, enchaine-t-il. Plus exactement la mienne. J’ai donc pris la peine de me déplacer en personne pour venir vous voir.

-       C’est très gentil.

-       Le moins qu’on puisse dire, c’est que vous avez des talents uniques. Vous n’avez pas peur de vous salir les mains. Un problème avec l’autorité, mais ça… ça peut se corriger. Je recrute beaucoup de gens comme vous en ce moment.

-       Je vois… je peux vous poser une question ?

-       Faites.

Le type continue de tirer sur son électrocigare, illuminant ses traits d’une lueur bleuâtre à intervalles réguliers. Bizarrement, ça a plus l’air de renforcer les ombres de son visage plutôt que de les supprimer. En ce qui me concerne, je voudrais surtout éclaircir un point :

-       Vous avez dit que vous étiez de l’AMF, non ? Aux dernières nouvelles, la Fédération ne s’étend pas jusqu’ici. Donc… qu’est-ce que vous faites là ?

Le ‘’directeur’’ prend son temps avant de répondre :

-       Voyez-vous, même si notre entreprise est effectivement originaire de la Fédération, nous restons une société privée. Et comme toute société privée, nous devons faire des bénéfices pour survivre. Pour cela, il faut sans cesse se remettre en question, innover, investir… ou même réaliser des OPA sur des rivaux gênants.

-       Y compris sur votre propre gouvernement, hein ? l’interromps-je.

Il a un sourire que je trouve plein de trop de dents trop petites et trop pointues, avant de rétorquer :

-       Ce ne sont que des rumeurs, voyons…

Mouais. Je les ai entendues à plusieurs reprises, les rumeurs… Comme quoi dans la Fédération de la Bordure Occidentale, leur président n’était guère qu’un homme de paille, et que les banques et les compagnies privées avaient racheté des pans entiers de leur gouvernement. Comme quoi les ministres étaient nommés par les comités de direction. Comme quoi les citoyens étaient tous endettés auprès des banques sans même le savoir. Mais effectivement, peut-être que ce ne sont que des rumeurs…

Dans tous les cas, ça ne changent rien au fait que j’accorde peu d’intérêt aux gens qui pensent plus au profit qu’au bien-être de leurs concitoyens. Et je le lui fait savoir :

-       Désolé monsieur, mais ici c’est la Principauté de Ruggia. Nous faisons partie du conseil des familles Morelliennes. Votre offre ne m’intéresse pas.

L’autre à un bref éclat de rire méprisant et grinçant.

-       La Principauté de Ruggia ! Elle est bien bonne ! Elle représente quoi ? Une demi-douzaine de mondes, incapables d’évoluer ou de s’étendre. Voilà des décennies que vous vivez à côté de ces maudits organos sans rien faire ! Il faut qu’ils viennent menacer directement vos mondes pour que vous décidiez enfin à réagir et à combattre ! Et encore, en envoyant aux fronts des bagnards… Pathétique.

-       Hey ! Je ne vous permets pas de nous insulter ! Si ça ne vous plait pas, retournez de votre côté du Nuage.

-       Je fais comme bon me chante. De plus… il se trouve que c’est ici mon côté du Nuage.

Il tire une dernière bouffée de son électrocigare, puis le laisse tomber et l’écrase du pied avant de reprendre :

-       Revenons à notre sujet, c'est-à-dire vous. Soyons réalistes : à en juger par votre casier judiciaire, vous en avez encore pour des décennies ici, dans le meilleur des cas. Etant donné votre comportement, vous ne sortirez probablement pas avant votre décès pur et simple. J’ai des contacts suffisants au sein de votre système carcéral pour vous faire sortir.

-       Bien sûr. Et en échange ?

-       En échange… rien. Pour le moment. C’est juste que vous me devrez une faveur. Voyez-vous comme une sorte d’agent dormant. Le jour où j’aurais besoin de vous… mais peut-être que ce jour n’arrivera jamais… vous répondrez présent à l’appel.

-       Pour qu’ensuite je fasse votre sale boulot ? Non merci.

Le directeur Mervot se penche en avant, assez près pour que je sente son haleine. Et elle est mauvaise. Musquée, poisseuse. Une odeur d’animal.

-       Ce que vous n’avez pas l’air de comprendre, monsieur Zorine… c’est que vous n’avez pas exactement le choix. Pour l’AMF, la seule chose qui compte ce sont les résultats. Autant vous dire que quand je veux quelque chose, je l’obtiens. Dans votre cas…

Il sourit à nouveau, et ce sourire est sacrément effrayant.

-       Dans votre cas, reprend-t-il, je suis sûr que vous seriez heureux d’avoir un peu de compagnie dans ce trou à rat. Vous n’avez pas envie de revoir vos parents, par exemple ? Les erreurs judiciaires, ce sont des choses qui arrivent…

-       Espèce d’enfoiré !

Je pense à ma mère malade qui se retrouverait dans le puits n°4, celui réservé aux détenues femmes. Il parait qu’il est plus proche de la côte, et que lors de la mousson tous les niveaux inférieurs sont inondés. Encore pire qu’ici. Ce salopard a réussi à me mettre en colère. Je me lève d’un bond, mais il me fait retomber au sol d’une seule main. Ce type est fort comme un taureau !

-       Allons, allons… inutile de s’énerver, nous sommes entre gens civilisés. Je ne fais qu’évoquer une possibilité. Voilà ce que je vous propose : vous sortez d’ici dès demain, je vous donne un ticket pour Ruggia, et là-bas vous vous chargez d’éliminer un homme qui s’appelle Samuel Korsson. Je vous donnerais les détails. Une fois que ce sera fait, vous aurez déjà remboursé une partie de votre dette. Et si ça se trouve… vous n’entendrez plus jamais parler de moi.

Et merde. Je ne sais pas quoi répondre. De toute façon, comme il l’a dit, c’est une ‘’offre’’ que je ne peux pas vraiment refuser…






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