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Dans un championnat très largement dominé par des équipes appartenant à des compagnies privées, les Polaris Poukais font presque figure d’exception puisqu’il s’agit d’une équipe nationale, en l’occurrence celle de la Communauté des Colonies Australes.

Les fans de zoomball les plus pointilleux feront remarquer qu’il s’agit plus exactement de l’équipe de zoomball de la Nouvelle-Nouvelle-Zélande, puisque c’est dans cette colonie précise qu’elle a été fondée et que c’est d’ailleurs de là qu’elle tire son nom. Toutefois, la Nouvelle-Nouvelle-Zélande est bien la seule des colonies australes à réellement se passionner pour ce sport, si bien que sa formation a depuis longtemps été propulsée au rang d’équipe nationale.

Les autres colonies australes, avec en tête l’Astralie, ne possèdent de leur côté que des équipes secondaires, telles que les Hussards de Gorsina ou les Three-Rocks All-Stars.

Cette spécificité se fait fortement ressentir dans la représentation des Polaris Poukais : chants patriotiques, cris et danses de guerre traditionnels, tatouages tribaux… les joueurs sont fiers de leur nation et le font savoir. D’ailleurs, les recruteurs mettent un point d’honneur à ne choisir que des personnes originaires des colonies australes, avec évidemment une prédominance des néo-néo-zélandais.

Les détracteurs des Polaris Poukais, de leur côté, se font un plaisir d’expliquer que cette méthode de sélection prive l’équipe de nombreuses recrues potentielles, ce qui provoque leurs résultats très inégaux en tournoi. Il faut reconnaitre que leurs victoires sont à peine plus nombreuses que leurs défaites, et même que les résultats des matchs ont parfois plus l’air de tenir du hasard que d’une réelle stratégie.

En effet le jeu des Poukais est connu pour être particulièrement anarchique. Leur jeu individuel l’emporte largement sur le jeu collectif, quitte à prendre des risques inconsidérés. Certains attribuent cela à de l’arrogance de leur part, mais elle a les mérite de les rendre plutôt imprévisibles.

De toute façon, comme le proclame régulièrement le capitaine Sekope Hansen : « à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ». Et les Poukais préfèrent largement perdre avec panache que gagner trop facilement…


Océanie

Drapeau de la CCA, souvent brandi par les supporters des Poukais.

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